samedi 6 décembre 2008

Saison 2 de « How I met your mother », j’ai commencé et en ai regardé six presque d’affilé.
Toujours aussi drôle. Puis 1O en fait.
L’autre soir, j’ai un peu discuté avec Romain, sur facebook, Alors que je n’ai pas Internet, mais en fait mes parents l’on j’en avais profité un peu.

Mercredi, je suis allé apprendre à faire les « Ravioli » chez ma grand-mère.
Comme toutes les mamies les font dans ma région en Italie, l’Emilie Romagne. J’imagine depuis quelques siècles…
Et ce n’est pas du tout comme celle que l’on croit connaître.
La garniture est en fait un savant mélange, de Chapelure, parmesan, poule et viande de bœuf mixé. Ensuite il faut faire la pâte bien entendu, et mettre la garniture. (Bon je ne révèle pas tout, hein…) Mais ça nous a bien pris 4 heures.
Ça y est elle sont prête, au frigidaire, prêtent a être mangé le soir de Noël. Car c’est un plat de fête là-bas, et particulièrement pour Noël.

C’était sympa, ma grand-mère est une grande bavarde, et depuis que mon grand-père n’est plus la. On ne l’arrête plus, comme si elle avait envie de tout dire avant de partir elle aussi…
Oublier le deuil, ça me rappel quelqu’un, ça J
Elle me disait comment ça mère les faisaient, sans la machine a Pâte, pour aplatir, elle prenait une grande tige en bois et les étalaient comme ça. Ils tuaient une poule et prenaient du cochon à la place bœuf, beaucoup trop cher.
Elle m’a demandé si j’étais heureux, si j’avais une amoureuse, tout en me disant, avec son accent, « attenchion, hein, il faut qu’elle shoit brrrave, hein !! », et qu’elle te rrende heureux ». Maintenant surtout. « J’aime pas te voir comme çha ».
Elle voulait me donner une saucisse, et du fromage, mais je me voyais mal dans le RER sans sac, avec un fromage, qui pique les yeux et qui doit agrandir le trou de la couche d’ozone…elle me disant « ma pourrquoi, il est très bien se fromage »

Du coup je suis rentré à Paris, chez moi, je voulais garder la voiture, mais mon père en avait besoin. Je suis passé faire les courses et la j’arrange un peu chez moi.
Je ne sais vraiment pas si nous partons quelque part, c’est un peu confus…comme si on ne voulait plus partir, mais s’en se le dire vraiment…j’aurais peut être dû repartir tout seul et pas en parler a d’autres, sans égoïsme, mais comme j’avais pu le faire pour le Portugal. Ce n’est pas bien grave de toute façon, je me serai bien reposé, et je partirais plus tard…

Nous ne sommes pas partis, je ne suis pas parti.
J’ai revu un appart, mon cousin des hautes alpes est passé à Paris pour un examen de Japonais. Il n’avait jamais vu où j’habitais.

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