mercredi 30 avril 2008
mardi 29 avril 2008
photo...




non en fait c'est de la peinture... Richard Estes est le chef de file d'un mouvement pictural appelé "hyperréalisme". Le sujet utilisé est d'ailleurs la photo. ça n'enlève en aucuns cas, de la virtuosité des composition. j'étais allé voir ses tableaux dans une galerie parisienne il y a quelques années de ça et c'est littéralement impressionnant. surtout que les formats sont parfois très grands. il utilise souvent les reflets, les vitres et le métal afin d'accentuer le réalisme. c'est peut être ce que l'on pourrai reproché a cette technique, un coté un peu froid et presque trop "scientifique".
Paul Auster a d'ailleurs utilisé une de ses compositions pour illustré son livre "brooklyn follies"
lundi 28 avril 2008
a la rencontre de forrester
dimanche 27 avril 2008
livres
bon je dirai ce que j'en pense après l'avoir lu, mais je m'apprête a lire "l'homme qui tombe" de Don DeLillo.
j'apprécie vraiment cet écrivain.
j'apprécie vraiment cet écrivain.
film

Micheal Clayton : Bon film, photographie superbe. L’histoire d’un juriste qui va être amener à comprendre les causes de la mort d’un amis et collègue. Enquêtant sur des maladies mis en cause dans l’utilisation d’une d’ogm. Film dans la lignée des « trois jours du condor » ou encore la « La firme ». George est très bon. Une sobriété, une force dramatique très agréable.
blog du dimanche
Vendredi, j’ai reçu sept personnes à dîner. Je crois que les gens étaient contents.
Je viens de découvrir la difficulté de faire la cuisine, tout en s’occupant des invités, pour qu’ils ne manques de rien. J’ai revu une ancienne copine, qui vient de se séparer de son ami, (que je connaissais d’ailleurs), elle était assez triste. Mais l’ambiance était tout de même joyeuse. Danièla avait ramené une tarte au chocolat excellente. Nous avons parlé ciné.
C’était très drôle, Pauline une copine de lætitia m’a demandé en regardant mon appart : « t’es cinéphile !». Sorti de son contexte, on aurait dit que c’était une maladie comme « tu es hémophile ». Bref on s’est bien marré.
Les rapports humains sont vraiment complexes.
Nous avons commencé à parler de ça. Ainsi que la relation dans le couple. Des histoires des uns et des autres. Des consensus qu’il faut faire parfois.
Samedi : Banque. On verra un peu se qu’il en est.
Ah oui Mercredi je pars a NEW YORK, avec le CE de ma boîte. J’ai hâte, de me changer les idées et de prendre des vacances surtout.
Je vais redécouvrir cette ville. J’y suis allé une première fois en 1992, avec mes parents, c’était mon premier grand voyage et un véritable choc de voir cette ville unique au monde, électrique, foisonnante…de jours, comme de nuit. Encrée en nous, même inconsciemment dans notre paysage culturel.
Puis j’y suis retourné avec Alexandra. Premier voyage avec elle. Et la c’est un souvenir qui restera gravé en moi jusqu ‘à la fin de mes jours. Pours pleins de raisons d’ailleurs. Le premier, pour tout ce que représentent cette ville et cette fille. La deuxième un peu moins joyeuse. J’ai perdu mon passeport sur le quai près du pont de brooklyn. La a commencé une course complètement folle, suivi d’angoisses, de colère. Contre moi-même et contre Alexandra. Je me suis comporté comme un goujat. A lui reproché d’avoir oublier le porte feuille. Bref. Alors que sans elle j’y serai encore en train de me lamenter, à ne pas savoir ce qu’il faut faire. Elle m’avait prise en main. Je lui suis entièrement reconnaissance pour sa force face à l’épreuve.
Et maintenant j’y retourne, 3 ans après. Seul, différent, plus mûr aussi.
Je suis la en train d’écrire se blog, la fenêtre ouverte sur l’extérieur, il y une odeur, très significative, une fraîcheur, le vent. Et ça me fait une madeleine de Proust. D’un jour ou nous étions allé au bois de Boulogne à Lille, il y avait la même odeur.
Il paraît que la mémoire olfactive est la plus sensible. C’est assez vrai.
J’ai des odeurs qui reviennent. De l’Italie, de ma grande tante, « louise »…de l’étable de Giacomino, tu tabac a chiqué.
Le vent au lac d’Annecy. L’odeur de la salle de dessin au collège. Etc…
Je pense à l’homme que je suis en train de devenir en ce moment. Mes projets, mes rencontres, mes doutes aussi. Il y a quelques temps, j’ai repris connaissance d’amis que je n’avais pas vu depuis très longtemps, du collège, en tout cas.
Et je suis heureux de ces rencontres…j’adore les rencontres, quels quelles soient, surtout elle quand elle sont aussi sympa et enrichissante.
Ce matin dimanche, j’ai été réveillé par un ami, m’annonçant qu’il allait être papa !!! J’ai été un peu chamboulé, lui aussi d’ailleurs…
Je viens de découvrir la difficulté de faire la cuisine, tout en s’occupant des invités, pour qu’ils ne manques de rien. J’ai revu une ancienne copine, qui vient de se séparer de son ami, (que je connaissais d’ailleurs), elle était assez triste. Mais l’ambiance était tout de même joyeuse. Danièla avait ramené une tarte au chocolat excellente. Nous avons parlé ciné.
C’était très drôle, Pauline une copine de lætitia m’a demandé en regardant mon appart : « t’es cinéphile !». Sorti de son contexte, on aurait dit que c’était une maladie comme « tu es hémophile ». Bref on s’est bien marré.
Les rapports humains sont vraiment complexes.
Nous avons commencé à parler de ça. Ainsi que la relation dans le couple. Des histoires des uns et des autres. Des consensus qu’il faut faire parfois.
Samedi : Banque. On verra un peu se qu’il en est.
Ah oui Mercredi je pars a NEW YORK, avec le CE de ma boîte. J’ai hâte, de me changer les idées et de prendre des vacances surtout.
Je vais redécouvrir cette ville. J’y suis allé une première fois en 1992, avec mes parents, c’était mon premier grand voyage et un véritable choc de voir cette ville unique au monde, électrique, foisonnante…de jours, comme de nuit. Encrée en nous, même inconsciemment dans notre paysage culturel.
Puis j’y suis retourné avec Alexandra. Premier voyage avec elle. Et la c’est un souvenir qui restera gravé en moi jusqu ‘à la fin de mes jours. Pours pleins de raisons d’ailleurs. Le premier, pour tout ce que représentent cette ville et cette fille. La deuxième un peu moins joyeuse. J’ai perdu mon passeport sur le quai près du pont de brooklyn. La a commencé une course complètement folle, suivi d’angoisses, de colère. Contre moi-même et contre Alexandra. Je me suis comporté comme un goujat. A lui reproché d’avoir oublier le porte feuille. Bref. Alors que sans elle j’y serai encore en train de me lamenter, à ne pas savoir ce qu’il faut faire. Elle m’avait prise en main. Je lui suis entièrement reconnaissance pour sa force face à l’épreuve.
Et maintenant j’y retourne, 3 ans après. Seul, différent, plus mûr aussi.
Je suis la en train d’écrire se blog, la fenêtre ouverte sur l’extérieur, il y une odeur, très significative, une fraîcheur, le vent. Et ça me fait une madeleine de Proust. D’un jour ou nous étions allé au bois de Boulogne à Lille, il y avait la même odeur.
Il paraît que la mémoire olfactive est la plus sensible. C’est assez vrai.
J’ai des odeurs qui reviennent. De l’Italie, de ma grande tante, « louise »…de l’étable de Giacomino, tu tabac a chiqué.
Le vent au lac d’Annecy. L’odeur de la salle de dessin au collège. Etc…
Je pense à l’homme que je suis en train de devenir en ce moment. Mes projets, mes rencontres, mes doutes aussi. Il y a quelques temps, j’ai repris connaissance d’amis que je n’avais pas vu depuis très longtemps, du collège, en tout cas.
Et je suis heureux de ces rencontres…j’adore les rencontres, quels quelles soient, surtout elle quand elle sont aussi sympa et enrichissante.
Ce matin dimanche, j’ai été réveillé par un ami, m’annonçant qu’il allait être papa !!! J’ai été un peu chamboulé, lui aussi d’ailleurs…
vendredi 25 avril 2008
photo





Je tenais a mettre et faire découvrir se photographe que j'ai découvert dernièrement.
il s' agit de "stephen shore". il repésente en tout cas dans cet ouvrage une certaine vision de l'amérique, et la route qui la traverse.
il est l'un des précusrseur de la photographie couleur a une époque ou le noir et blanc faisait encore foi d'art photographique. et c'est La toute la richesse de ses photos. ses paysages sont vides, mais rectiligne, structurés. j'apprécie beaucoup cet artiste et je voulais le partager.
jeudi 24 avril 2008
jeudi
la vie est un éternel recommencement.
pour la première fois depuis assez longtemps, j'ai passé une nuit calme et reposante. Quel plaisir de se réveiller le matin, par les rayons de soleils.
pour la première fois depuis assez longtemps, j'ai passé une nuit calme et reposante. Quel plaisir de se réveiller le matin, par les rayons de soleils.
mercredi 23 avril 2008
blog
je suis allé voir "paris" hier au cinéma, il est encore dans une petite salle près d'odéon. j'ai accompagné un couple d'ami. je n'avais une envie folle de voir se film. et a vrai dire je n'ai pas été vraiment emballé. j'aime assez klapish mais la je me suis parfois ennuyé. je trouve même que le film et son propos est assez consensuel. il y peut être trop un souffle de parisiannisme qui m'a dérangé. les acteurs sont super, juliette binoche et dupontel très touchant. mais... j'ai passé un bon moment avec un petit ennui tout de même.
j'ai pris rendez vous avec ma banquière. pour samedi, le troisième depuis aout.
je vais réevaluer mon prêt, étant donné que mon statut a changé, mon salaire lui aussi a changé. alors attention ce n'est pas fortune non plus. mais suffisement pour réfléchir de sa avec elle.
vendredi soir, je reçois. je fais un dîner avec quelques amis. je fais faire la cuisine vendredi soir.
je pense faire un risotto ai funghi (en français, risotto aux cèpes) et je vais sûrement faire un rosbeef pour accompagné tous ça. je suis heureux de recevoir et de faire la cuisine. c'est quelque chose que je rêvais de faire quand j'étais petit. ça va paraître bête mais c'est comme ça.
j'ai pris rendez vous avec ma banquière. pour samedi, le troisième depuis aout.
je vais réevaluer mon prêt, étant donné que mon statut a changé, mon salaire lui aussi a changé. alors attention ce n'est pas fortune non plus. mais suffisement pour réfléchir de sa avec elle.
vendredi soir, je reçois. je fais un dîner avec quelques amis. je fais faire la cuisine vendredi soir.
je pense faire un risotto ai funghi (en français, risotto aux cèpes) et je vais sûrement faire un rosbeef pour accompagné tous ça. je suis heureux de recevoir et de faire la cuisine. c'est quelque chose que je rêvais de faire quand j'étais petit. ça va paraître bête mais c'est comme ça.
mardi 22 avril 2008
musique
lundi 21 avril 2008
hier soir
Je suis passé chez ikéa, quel monde, c'était infernal, infernal a croire que les 60 millions de français emménagent...au même moment.
j'ai pris une petite bibliothèque. mais je me suis trompé pour l'étagère en verre. j'ai pris 2 portes. je suis content, avec ça sous les bras. Du coup quand je suis rentré la faire. j'étais tranquille, je me suis même étonné a me remettre simply red, en fond sonore.
j'ai pris une petite bibliothèque. mais je me suis trompé pour l'étagère en verre. j'ai pris 2 portes. je suis content, avec ça sous les bras. Du coup quand je suis rentré la faire. j'étais tranquille, je me suis même étonné a me remettre simply red, en fond sonore.
blog
alors que parfois je me dis, que mon travail manque parfois d'enrichissement personnel, je viens de faire la connaissance d'une jeune stagiaire italienne très sympa. docteur en lettre a bologne, elle a fait son stage aux cahiers du cinéma. puis aujourd'hui a la photothèque de vogue.
c'est très sympa de discuter avec elle, de la double culture, comment voit elle les français de son coté, et comment voit on les italiens du nôtre. surtout en ce moment avec l'actualité politique de l'italie...?!?! bref ça fait plaisir de discuter tout simplement. Mais j'ai plus de mal a m'ouvrir aux gens désormais. c'est très difficile a dire.
c'est très sympa de discuter avec elle, de la double culture, comment voit elle les français de son coté, et comment voit on les italiens du nôtre. surtout en ce moment avec l'actualité politique de l'italie...?!?! bref ça fait plaisir de discuter tout simplement. Mais j'ai plus de mal a m'ouvrir aux gens désormais. c'est très difficile a dire.
week end
vendredi
Je me suis enfin décider a changer mon téléphone portable.
L’ambiance de ces boutique m’ennuie et le portable n’est vraiment pas une priorité a mes yeux.
Le vendeur était assez étonné, alors qu’existe sur le marché la crème de la technologie, je lui demande d’un air certain ce qui fait de plus simple.
Samedi : je suis allé me promener dans Paris, à la recherche d’anciennes affiches de cinéma, pour l’appartement. J’ai trouvé une très belle boutique près de l’hôtel de ville, « intemporel » le propriétaire est un passionné et nous avons discuté ciné pendant presque une heure. Du premier «
Scarface » de 1932 a King Kong de Peter jackson.
samedi: Ce soir mon frère fait une petite fête chez lui, la première depuis sa d…
Je vais y passer, il m’a demandé de ramener une bouteille. Il y aura pas mal d’ami a lui du dess. (journaliste bilingue).
Mais aussi un copain et une copine d’enfance que l’on adore. Clément et barbara.
Clément est d’ailleurs batteur dans un groupe de reggae qui commence vraiment à faire un buzz. « Fundé ». (C’est le nom d’une percussion jamaïcaine) Il a toujours été dans la musique, je me souviens encore de lui entrain de jouer avec une mini boîte a rythme.
Il a toujours été bidouilleur, inventeur. A faire des films au super 8. On a de super souvenirs avec ces amis. J’étais vraiment heureux de les revoir. Parfois les choses sont ainsi faites que nous perdons un peu de vue les gens. Non par oublie ou négligence mais par…enfin vous comprenez.
Je me suis enfin décider a changer mon téléphone portable.
L’ambiance de ces boutique m’ennuie et le portable n’est vraiment pas une priorité a mes yeux.
Le vendeur était assez étonné, alors qu’existe sur le marché la crème de la technologie, je lui demande d’un air certain ce qui fait de plus simple.
Samedi : je suis allé me promener dans Paris, à la recherche d’anciennes affiches de cinéma, pour l’appartement. J’ai trouvé une très belle boutique près de l’hôtel de ville, « intemporel » le propriétaire est un passionné et nous avons discuté ciné pendant presque une heure. Du premier «
Scarface » de 1932 a King Kong de Peter jackson.samedi: Ce soir mon frère fait une petite fête chez lui, la première depuis sa d…
Je vais y passer, il m’a demandé de ramener une bouteille. Il y aura pas mal d’ami a lui du dess. (journaliste bilingue).
Mais aussi un copain et une copine d’enfance que l’on adore. Clément et barbara.
Clément est d’ailleurs batteur dans un groupe de reggae qui commence vraiment à faire un buzz. « Fundé ». (C’est le nom d’une percussion jamaïcaine) Il a toujours été dans la musique, je me souviens encore de lui entrain de jouer avec une mini boîte a rythme.
Il a toujours été bidouilleur, inventeur. A faire des films au super 8. On a de super souvenirs avec ces amis. J’étais vraiment heureux de les revoir. Parfois les choses sont ainsi faites que nous perdons un peu de vue les gens. Non par oublie ou négligence mais par…enfin vous comprenez.
vendredi 18 avril 2008
gary larson


Je voulais vous faire part d'un monument de la bd humoristique.
Gary larson, si vous ne connaissez pas!! courrez vite vous en procurer...
le dessin, l'humour est unique, absurde, décalé surréaliste. et sous ces traits c'est aussi une société américaine et les travers de l'homme en général qu'il dessine en filigrane, qu'il décortique.
assez méconnu en France.
Hier soir après avoir mangé un « délicieux hoki pané… » Je me suis remis dans l’idée de fabriquer ma table basse. Alors j’ai repris les schémas. Je crois que celle-ci me plaît bien. Ça part d’une belle initiative. Mais je pense avoir beaucoup de mal pour découper la plaque de verre. C’est une prestation qui n’est pas donnée.
Avant de quitter le bureau j’ai récupéré un magnifique cadre, il existe un endroit chez vogue ou les gens de la rédaction ou de la mode déposent des choses dont ils ne se servent plus.
On ne vit vraiment pas dans le même monde. Il est très beau, un peu patiné bronze, format 50 x 70 cm. Je sais déjà ce que je vais mettre dedans. Une lithographie qui me tient a cœur…
Je me suis payé une heure d’internet wifi par ozone paris. Mais le débit n’est vraiment pas bon, s’en est presque frustrant. Mieux vaut ne rien avoir. Je regardais les vols paris Lisbonne, puis comment prendre le train afin d’allé a Porto. Mais je reviendrais sur ce voyage plus tard, quand il sera plus a même de se faire...
J’ai hâte et en même temps j’appréhende beaucoup de partir seul.
Il est 22h00, je vais continuer « Band of Brother ». J’en suis à l’épisode « Bastogne », un enfer de froid et de peur perdu dans les ardennes.
Avant de quitter le bureau j’ai récupéré un magnifique cadre, il existe un endroit chez vogue ou les gens de la rédaction ou de la mode déposent des choses dont ils ne se servent plus.
On ne vit vraiment pas dans le même monde. Il est très beau, un peu patiné bronze, format 50 x 70 cm. Je sais déjà ce que je vais mettre dedans. Une lithographie qui me tient a cœur…
Je me suis payé une heure d’internet wifi par ozone paris. Mais le débit n’est vraiment pas bon, s’en est presque frustrant. Mieux vaut ne rien avoir. Je regardais les vols paris Lisbonne, puis comment prendre le train afin d’allé a Porto. Mais je reviendrais sur ce voyage plus tard, quand il sera plus a même de se faire...
J’ai hâte et en même temps j’appréhende beaucoup de partir seul.
Il est 22h00, je vais continuer « Band of Brother ». J’en suis à l’épisode « Bastogne », un enfer de froid et de peur perdu dans les ardennes.
jeudi 17 avril 2008

hier après le film, je n'arrivais pas a dormir, comme c'est le cas maintenant depuis plusieurs mois...
je me suis remis en dvd la fabuleuse série "band of brother"
je me suis replongé dans la vie de ses hommes, superbement filmé. j'en ai regardé 3, on a vraiment pas envie de les finir tellement l'ambiance est prenante.
c'est fou comme l'histoire de ses hommes nous fait relativiser sur la vie que l'on mène. sans admiration déplacée, mais juste le courage d'être la.
tendance
Hier soir, sur mon petit bureau.
je viens de commencer un blog, afin de livrer des instants de vie. des idées, des souvenirs.
d'ailleurs, voici quelques photos de la grande galerie de l'évolution que j'ai refaite le week end dernier.
http://picasaweb.google.com/adrien.repettati/GrandeGalerieDeLVolution
j'ai encore un peu de mal, par exemple je ne sais pas comment mettre ce lien applicable en ligne.
(on est obligé de copier, puis coller) mais ça marche. bref...
hier après le travail, je suis rentré a pied. il faisait tellement beau. c'est un vrai plaisir en ce moment de longer la seine, avec les derniers rayons de soleils. ça me fait environ 1 heure de marche. enfin arrivé a place d'italie je me suis posé a la terrasse d'un café pour boire un bon Martini blanc. puis je me suis mis a écrire des choses.
hier soir j'ai vu a la télé "l'incroyable destin d'harold crick" c'est pas mal, le sujet du film est superbe, entre réalité et illusion, l'idée qu'un homme banal va vivre les péripeties d'un personnage de roman écrit par une femme désespérée en perte d'inspiration. petit bémol l'happy hend viens ternir un peut la fin de cette histoire.
sinon mon frère va un peu mieux, il a repris le travail, ses traductions. il reprends petit a petit conscience que son travail est le seul moyen de s'en sortir et de retrouver goût a la vie.
la vie entreprise me fatigue un petit peu. non pas que mon travail m'ennuie mais d'une façon général je n'y trouve plus mon compte. je n'y trouve plus un enrichissement personnel. le quotidien en ai pour beaucoup effectivement mais il est difficile de trouver ailleurs mon goût immodéré pour la "curiosité" c'est bien grand mot me direz vous. mais il est essentiel dans la construction de ma façon d'être.
je viens de commencer un blog, afin de livrer des instants de vie. des idées, des souvenirs.
http://picasaweb.google.com/adrien.repettati/GrandeGalerieDeLVolution
j'ai encore un peu de mal, par exemple je ne sais pas comment mettre ce lien applicable en ligne.
(on est obligé de copier, puis coller) mais ça marche. bref...
hier après le travail, je suis rentré a pied. il faisait tellement beau. c'est un vrai plaisir en ce moment de longer la seine, avec les derniers rayons de soleils. ça me fait environ 1 heure de marche. enfin arrivé a place d'italie je me suis posé a la terrasse d'un café pour boire un bon Martini blanc. puis je me suis mis a écrire des choses.
hier soir j'ai vu a la télé "l'incroyable destin d'harold crick" c'est pas mal, le sujet du film est superbe, entre réalité et illusion, l'idée qu'un homme banal va vivre les péripeties d'un personnage de roman écrit par une femme désespérée en perte d'inspiration. petit bémol l'happy hend viens ternir un peut la fin de cette histoire.
sinon mon frère va un peu mieux, il a repris le travail, ses traductions. il reprends petit a petit conscience que son travail est le seul moyen de s'en sortir et de retrouver goût a la vie.
la vie entreprise me fatigue un petit peu. non pas que mon travail m'ennuie mais d'une façon général je n'y trouve plus mon compte. je n'y trouve plus un enrichissement personnel. le quotidien en ai pour beaucoup effectivement mais il est difficile de trouver ailleurs mon goût immodéré pour la "curiosité" c'est bien grand mot me direz vous. mais il est essentiel dans la construction de ma façon d'être.
mercredi 16 avril 2008
cinéma
La nuit nous appartient.
que dire de ce film, que dire de ce réalisateur surtout. un metteur en scène qui film le polar comme un esthète. il n'y a pas un dialogue de trop, un plan de trop. il va au stricte minimum.
l'histoire de deux frère l'un volage et exubérant, l'autre consciencieux et irréprochable qu'une sombre histoire de drogue va rapprocher, voir les confronter. comment les caractères propres a chacun se dessinent, se révèlent face aux tourment de la vie.
ce film m'a fait réfléchir sur la fraternité, il est tombé a point nommé a une période de ma vie ou je ne savais plus trop ou me positionner...

au bord du "the darjeeling limited" film de wes anderson.
c'est un peu trop, l'univers décalé et mélancolique de ce réalisateur est génial. formellement l'image est magnifique, les couleurs indiennes, les ralentis. les personnages sont toujours aussi attachant. mais la je dois l'avouer je me suis un peu ennuyé, voir même pas mal vers la fin.
que dire de ce film, que dire de ce réalisateur surtout. un metteur en scène qui film le polar comme un esthète. il n'y a pas un dialogue de trop, un plan de trop. il va au stricte minimum.
l'histoire de deux frère l'un volage et exubérant, l'autre consciencieux et irréprochable qu'une sombre histoire de drogue va rapprocher, voir les confronter. comment les caractères propres a chacun se dessinent, se révèlent face aux tourment de la vie.
ce film m'a fait réfléchir sur la fraternité, il est tombé a point nommé a une période de ma vie ou je ne savais plus trop ou me positionner...

au bord du "the darjeeling limited" film de wes anderson.
c'est un peu trop, l'univers décalé et mélancolique de ce réalisateur est génial. formellement l'image est magnifique, les couleurs indiennes, les ralentis. les personnages sont toujours aussi attachant. mais la je dois l'avouer je me suis un peu ennuyé, voir même pas mal vers la fin.
lovis corinth
donc saul leiter





photographe comtemporain new Yorkais.
son travail est la recherche subtil d'instant, de mouvement, une vision de la cité, comme une oeuvre d'art plastique, graphique.
la cohérence de son oeuvre est a l'image du personnage : entre deux monde, celui de la réalité et de l'éphémère. presque romentique?...
il existe un réel plaisir a être face a une photo de saul leiter. comme être en apesenteur devant l'abscence de matière
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