Week-end plutôt sympa. Samedi, j'organisais un brunch a l'anglaise, chez moi, c'était très sympa, beans, oeufs broullés, thé&coffe. les Beatles en fond. Mais a 15h30 je devais vite allé a la banque avec mon père pour le prêt. j'ai dis aux gens de partir, claqué la porte, "et merde" les clés étaient dans l'appart. bref je pars, roule vite, très vite, heureusement que j'étais seul dans ma voiture. sinon je crois qu'on aurait pu me lacher un "renard".
mon frère avait les clés. le dimanche rien de spécial. je me suis promené un peu dans mon quartier avec copain et son petit frère qui venait directement de bretagne pour voir les "naive new beaters" a Denfert. A 23h00 je rentrais chez moi. car le lendemain soit Lundi je me levais a 6h00 du mat pour aller visiter une Papêterie a Douai. Stora Enso. visiter absolument passionnante. mais je vais m'attarder la dessus
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Visiter une papeterie est quelque chose de passionnant, car on est devant de l’industrie lourde.
Mais aussi face a un processus, très simple, presque schématique. Car le cycle est simple visible, le bois arrive, il est malaxer, broyé, coupé pour en faire une sorte de sciure, qui mélangée a de l’eau va faire de la pâte a bois.
Contrairement à ce qu’on peut penser, l’industrie du papier, n’est pas un gros consommateur de forêts. Au contraire elle contribue à l’éclaircissement de celle-ci. Et récupère le bois de l’industrie de l’ameublement, bien plus destructrice.
L’usine est gigantesque, ce fut le deuxième plus gros chantier d’Europe après le tunnel sous le manche. La machine est construite en premier, puis l’armature de l’usine est montée par-dessus. La machine en elle-même fait environ 250 mètres de long. Les employés circulent à Vélo.
Cette pâte est étirée, tout le long de la machine, et le procédé du papier commence a voir le jour, on commence avec 99, 5 % d’eau puis 80%, puis 30, pour arrivé enfin a 4% d’humidité, ça y est le papier est terminé !! La bobine fait 8 mètres de large, elle est coupé en plusieurs plus petites bobines et conditionnées pour enfin être montées dans des camions, qui vont sillonner la France ou l’Europe pour livrer le papier.