Vendredi, j’ai reçu sept personnes à dîner. Je crois que les gens étaient contents.
Je viens de découvrir la difficulté de faire la cuisine, tout en s’occupant des invités, pour qu’ils ne manques de rien. J’ai revu une ancienne copine, qui vient de se séparer de son ami, (que je connaissais d’ailleurs), elle était assez triste. Mais l’ambiance était tout de même joyeuse. Danièla avait ramené une tarte au chocolat excellente. Nous avons parlé ciné.
C’était très drôle, Pauline une copine de lætitia m’a demandé en regardant mon appart : « t’es cinéphile !». Sorti de son contexte, on aurait dit que c’était une maladie comme « tu es hémophile ». Bref on s’est bien marré.
Les rapports humains sont vraiment complexes.
Nous avons commencé à parler de ça. Ainsi que la relation dans le couple. Des histoires des uns et des autres. Des consensus qu’il faut faire parfois.
Samedi : Banque. On verra un peu se qu’il en est.
Ah oui Mercredi je pars a NEW YORK, avec le CE de ma boîte. J’ai hâte, de me changer les idées et de prendre des vacances surtout.
Je vais redécouvrir cette ville. J’y suis allé une première fois en 1992, avec mes parents, c’était mon premier grand voyage et un véritable choc de voir cette ville unique au monde, électrique, foisonnante…de jours, comme de nuit. Encrée en nous, même inconsciemment dans notre paysage culturel.
Puis j’y suis retourné avec Alexandra. Premier voyage avec elle. Et la c’est un souvenir qui restera gravé en moi jusqu ‘à la fin de mes jours. Pours pleins de raisons d’ailleurs. Le premier, pour tout ce que représentent cette ville et cette fille. La deuxième un peu moins joyeuse. J’ai perdu mon passeport sur le quai près du pont de brooklyn. La a commencé une course complètement folle, suivi d’angoisses, de colère. Contre moi-même et contre Alexandra. Je me suis comporté comme un goujat. A lui reproché d’avoir oublier le porte feuille. Bref. Alors que sans elle j’y serai encore en train de me lamenter, à ne pas savoir ce qu’il faut faire. Elle m’avait prise en main. Je lui suis entièrement reconnaissance pour sa force face à l’épreuve.
Et maintenant j’y retourne, 3 ans après. Seul, différent, plus mûr aussi.
Je suis la en train d’écrire se blog, la fenêtre ouverte sur l’extérieur, il y une odeur, très significative, une fraîcheur, le vent. Et ça me fait une madeleine de Proust. D’un jour ou nous étions allé au bois de Boulogne à Lille, il y avait la même odeur.
Il paraît que la mémoire olfactive est la plus sensible. C’est assez vrai.
J’ai des odeurs qui reviennent. De l’Italie, de ma grande tante, « louise »…de l’étable de Giacomino, tu tabac a chiqué.
Le vent au lac d’Annecy. L’odeur de la salle de dessin au collège. Etc…
Je pense à l’homme que je suis en train de devenir en ce moment. Mes projets, mes rencontres, mes doutes aussi. Il y a quelques temps, j’ai repris connaissance d’amis que je n’avais pas vu depuis très longtemps, du collège, en tout cas.
Et je suis heureux de ces rencontres…j’adore les rencontres, quels quelles soient, surtout elle quand elle sont aussi sympa et enrichissante.
Ce matin dimanche, j’ai été réveillé par un ami, m’annonçant qu’il allait être papa !!! J’ai été un peu chamboulé, lui aussi d’ailleurs…
dimanche 27 avril 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire