

Gomorra ou le tableau sordide, bestiale de la camorra a Naples. Grand prix du Jury à Cannes, c’est un film coup de point sur le quotidien des quartiers périphériques de Naples. Tiré d’un best seller en Italie qui a valu a l’auteur un contrat a vie sur sa tête, tellement on comprends les rouages de cette organisation tentaculaire, qui prends racine dans ces quartiers, mes qui s’amplifie a raison qu’elle gagne de nouveau territoire.
Le film est « dégeulasse » au sens premier du terme, il n’y a pas de morale a en tirer, car il n’y a plus une once d’humanité de toute façon, c’est la gangrène, irréversible. Et c’est ainsi que le réalisateur a voulu nous le montrer. C’est l’argent qui dicte les directions, les perceptions. Et c’est là, à quelques kilomètres de tout. La mort est banalisée et ça fait froid dans le dos, tellement elle est filmée avec réalisme. On tue, comme on achète son pain à la boulangerie.
Le film fini sur des constats affligeants de cette société ultra libérale.
- Le quartier ou est vendu le plus de drogue au monde.
- Les clans se font 500 000 euros de bénéfices chaque jour.
- Cet argent sale, est redistribué dans des sociétés légales, tel que la reconstruction du 11/09.
- Un homme meurt tous les trois jours.
C’est la violence sans visage. Les ravages de la mafia, sur la vie, sur la nature.
Le film est « dégeulasse » au sens premier du terme, il n’y a pas de morale a en tirer, car il n’y a plus une once d’humanité de toute façon, c’est la gangrène, irréversible. Et c’est ainsi que le réalisateur a voulu nous le montrer. C’est l’argent qui dicte les directions, les perceptions. Et c’est là, à quelques kilomètres de tout. La mort est banalisée et ça fait froid dans le dos, tellement elle est filmée avec réalisme. On tue, comme on achète son pain à la boulangerie.
Le film fini sur des constats affligeants de cette société ultra libérale.
- Le quartier ou est vendu le plus de drogue au monde.
- Les clans se font 500 000 euros de bénéfices chaque jour.
- Cet argent sale, est redistribué dans des sociétés légales, tel que la reconstruction du 11/09.
- Un homme meurt tous les trois jours.
C’est la violence sans visage. Les ravages de la mafia, sur la vie, sur la nature.
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