vendredi 27 février 2009

Gran Torino

hier, Mk2 Bastille.
Je rentre dans la salle, la lumière s'éteint et la commence le film.
Gran Torino est l'histoire ordinaire de Walt kowalski. Un homme acariâtre, misanthrope et raciste. Ancien Vétéran de la guerre de Corée, qui porte encore ces douleurs et autres atrocitées. Replié sur lui même, venant de perdre sa femme.
Des voisins, des "jaunes" qui "se ressemblent tous" s'installent dans la maison d'a côté. Il grogne, peste et le joue a merveille. Puis au fur et a mesure du film, walt va commencer non sans mal a s'amadouer a eux, mettre de l'eau dans son vin. et même les apprécier, sans jamais le montrer!
Il y aurait tant de chose a dire sur ce film. car ce n'est pas un petit film.
il a plusieurs lectures, sur le transfert du savoir, la tolérance, l'humanisme aussi cher a Eastwood. la rédemption, l'incompréhension.
la notre aussi, peut on ecxuser tous les torts de cet homme, comme il en existe partout. car clint met en scène, Le racisme larvé dans ce qu'il a de plus dangereux.

c'est un très grand film par le dernier des grand cinéastes a "l'ancienne".
il réconcilie une fois pour toutes l'ensemble de ses admirateurs. Ceux qui aiment Dirty Harry et ceux qui préfèrent la Route du Madison. Avec un subtilité fabuleuse.
il y a ici tout les thème de son cinéma. On passe de la tragédie, a la cocasserie, avec toujours la même élégance. Mais il y a, et la c'est plutôt nouveau chez Clint, l'humour, c'est très très drôle, les dialogues sont a coupés au couteau, les vannes que se lancent Walt et son coiffeur "rital" sont a mourrir de rire.
et puis il joue avec son propre mythe qu'il s'est et s'était construit avec toute l'intelligence qu'on lui doit. A voir!!

jeudi 26 février 2009

Nues! mais...



































c'est un homme a part dans la peinture du XXème siècle, il était un anticonformiste génial.
Je ne vais pas parler de sa peinture en Générale, mais m'attarder sur ses nues. Qui avaient fait temps de bruit a l'époque.
Ses femmes nues sont une création de courbes, de plis, de galbes. on les reconnaît a leur visages, bien sûr propre a Modigliani. Mais elles sont d'une sensualité cotonneuse, on peut presque l'effleurer.
elles sont mise en scène, magnifiées, La position des corps, les mains, le visage, tout est mis en œuvre pour contribuer à conférer l’émotion recherchée.
Le critique et amateur d’art Giovanni Scheiwiller, est sans doute l'un de ceux qui en a le mieux parlé :
« Œuvres d’une musicalité apaisée (…) on ne connaît pas de nus qui, comme ceux de Modigliani, puissent témoigner d’une parfaite communion spirituelle entre le peintre et la créature (…) comme le mystique s’humilie devant le Mystère, ainsi Modigliani divinise la femme (…) sa touche nous révèle toute la douloureuse fragilité de l’être »

On ne voit pas ici une femme mais plusieurs dans la même. En tout cas je trouve.

nuit calme

il est 18h15, je reste un peu au bureau, les gens sont parties. Mais je reste, parfois, je n'ai pas vraiment envie de rentrer, je retarde le moment ou je vais être seul chez moi. Alors je suis la au bureau, écoutant de la musique. il n'y a plus que ma petite lumière de bureau allumée. La femme de ménage Polonaise, vient de passer. Elle est gentille comme tout. Elle parle avec un accent, qui nous éloigne légèrement d'ici. et c'est tellement agréable.
Je crois que je vais allé voir "Gran Torino" se soir, de Clint Eastwood. ce vieux Mr du cinéma.
La semaine prochaine, je pars a Laval...ville majestueuse, lovée dans la Mayenne...
Non je n'ai pas vraiment envie d'y allé. Mais en même temps je dois l'avouer, ce n'est que deux fois par ans, maintenant. Et il y a quelque chose d'étrange a se voyage. Comme une temporalité différente. un rite initiatique.

mardi 24 février 2009

rapide et furieux!

Hier je pensais aller me coucher, puis je suis tombé sur « fast & furious » en fin de soirée.
Alors je vais sûrement en étonner plus d’un, mais cinématographiquement ! ce n’est pas un si mauvais film…Je m’explique. Formellement, c’est même plutôt bien fait. Les scènes de poursuites, sont dynamiques et même jubilatoire parfois. (Je parle de la mise en scène, la hein, qu’on s’entende bien) !
Maintenant, parlons contenu…Nous sommes quand même la devant des « loubards » en voitures tunning qui braquent des camions. C’est comme si nous transfigurions ce film dans la région de roubaix ! (désolé Virginie). Avec ces concours de décibel sur les parkings, ces danses country. (oui… j’ai eu vent de cette nouvelle danse, haute en couleur).
Et ces Peugeot 405 et autres renault 25…Avec Néon sous le plancher, histoire d’éclairer le sol, toujours très pratique, on ne sait jamais…en cas de...en fait on ne sait pas!

Je voulais également citer un dialogue du film, tout en subtilité, un des types est en train de galocher une fille dans le salon et un pote lui dit, « avant d’astiquer une fille, il faut ouvrir le moteur mec »…
cela dit on reste dans le champ lexical de l'automobile...

lundi 23 février 2009

l'espoir. Et la tristesse des autres...

L'espoir. Mon frère, qui a passé 5 mois de disette professionnelle, voit son avenir proche prendre une autre tournure! enfin! Je commençais a avoir un peu peur... Bien sûr il faisait quelques 4ème de couv pour 10/18 comme toujours, mais pas de Roman a traduire. Et se matin, quelqu'un l'a appelé pour lui proposer quelque chose. puis s'a c'est enchaîné, une fille avec qui il travaille beaucoup lui a proposé un nouveau"...pour les nul" la ça serait les techniques de language pour les nul je crois.

Du coup il revit un peu, et moi aussi par la même occasion.

La tristesse, pour mon copain Etienne (tienou) et Daniela, la brésilienne, qui se séparent, après 6 ans de vie commune, deux chiens, un canapé, un appartement, pour ce qui est du matériel...mais surtout la tristesse pour ces deux âmes. C'est très douloureux pour, elle. Elle est en colère. Je crois que etienne avait fait le deuil, il y a déjà quelques mois.

puis un autre couple s'est séparé se week-end. Fred et Marie.

Mais que se passe t'il...? dans nos vies.

Emiliana Torrini - Me And Armani















Il est sorti il y a quelques mois maintenant, mais je l'ai acheté ce week-end. j'aime assez ce qu'elle fait. et pour l'avoir écouté sur deezer. Je voulais me l'acheter.
on l'a compare a Bjork et c'est légitime, elles ont le même timbre de voix. mais l'artiste est différente, une sensibilité différente. des mélodies différentes aussi. Peut être plus référencé.
elle conte des histoires, d'amour, de paysage, de perte. Sa voix est une caresse, sa beauté aussi.
je met aussi un album plus ancien d'elle, très jolie aussi.

vendredi 20 février 2009

A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans.

Puis il fait une crise cardiaque qui le clou au lit. Il va se relever doucement, essayant de faire un peu le ménage dans sa vie, autant sentimentale que familial.

Avant toute chose, c’est un avant tout un film pour Mickey Rourke. C’en est même une parabole de sa vie. Star, icône, énorme acteur dans les années 70/80 il va connaître une descente aux enfers, irrémédiable, avec une volonté farouche de se détruire lui même. Il fera de la boxe, prendra toute sorte de drogue.
C’est donc ici une sorte de rédemption.
L’histoire, est l’histoire chaotique d’un looser magnifique. Ça ne tombe jamais dans le mélo coulant, c’est toujours très vrai, presque documentaire.
On peut ici voir un parallèle avec le dernier Rocky de Sylvester Stallone, acteur lui aussi déchu. Mais dont le film est très touchant, avec des sentiments simples et beaux.
Ce sont des histoires autant au cinéma qu’en littérature qui me touche beaucoup. Car elles sont passionnantes, marquées au fer chaud.