il est 18h15, je reste un peu au bureau, les gens sont parties. Mais je reste, parfois, je n'ai pas vraiment envie de rentrer, je retarde le moment ou je vais être seul chez moi. Alors je suis la au bureau, écoutant de la musique. il n'y a plus que ma petite lumière de bureau allumée. La femme de ménage Polonaise, vient de passer. Elle est gentille comme tout. Elle parle avec un accent, qui nous éloigne légèrement d'ici. et c'est tellement agréable.
Je crois que je vais allé voir "Gran Torino" se soir, de Clint Eastwood. ce vieux Mr du cinéma.
La semaine prochaine, je pars a Laval...ville majestueuse, lovée dans la Mayenne...
Non je n'ai pas vraiment envie d'y allé. Mais en même temps je dois l'avouer, ce n'est que deux fois par ans, maintenant. Et il y a quelque chose d'étrange a se voyage. Comme une temporalité différente. un rite initiatique.
jeudi 26 février 2009
mardi 24 février 2009
rapide et furieux!
Hier je pensais aller me coucher, puis je suis tombé sur « fast & furious » en fin de soirée.
Alors je vais sûrement en étonner plus d’un, mais cinématographiquement ! ce n’est pas un si mauvais film…Je m’explique. Formellement, c’est même plutôt bien fait. Les scènes de poursuites, sont dynamiques et même jubilatoire parfois. (Je parle de la mise en scène, la hein, qu’on s’entende bien) !
Maintenant, parlons contenu…Nous sommes quand même la devant des « loubards » en voitures tunning qui braquent des camions. C’est comme si nous transfigurions ce film dans la région de roubaix ! (désolé Virginie). Avec ces concours de décibel sur les parkings, ces danses country. (oui… j’ai eu vent de cette nouvelle danse, haute en couleur).
Et ces Peugeot 405 et autres renault 25…Avec Néon sous le plancher, histoire d’éclairer le sol, toujours très pratique, on ne sait jamais…en cas de...en fait on ne sait pas!
Je voulais également citer un dialogue du film, tout en subtilité, un des types est en train de galocher une fille dans le salon et un pote lui dit, « avant d’astiquer une fille, il faut ouvrir le moteur mec »…
cela dit on reste dans le champ lexical de l'automobile...
Alors je vais sûrement en étonner plus d’un, mais cinématographiquement ! ce n’est pas un si mauvais film…Je m’explique. Formellement, c’est même plutôt bien fait. Les scènes de poursuites, sont dynamiques et même jubilatoire parfois. (Je parle de la mise en scène, la hein, qu’on s’entende bien) !
Maintenant, parlons contenu…Nous sommes quand même la devant des « loubards » en voitures tunning qui braquent des camions. C’est comme si nous transfigurions ce film dans la région de roubaix ! (désolé Virginie). Avec ces concours de décibel sur les parkings, ces danses country. (oui… j’ai eu vent de cette nouvelle danse, haute en couleur).
Et ces Peugeot 405 et autres renault 25…Avec Néon sous le plancher, histoire d’éclairer le sol, toujours très pratique, on ne sait jamais…en cas de...en fait on ne sait pas!
Je voulais également citer un dialogue du film, tout en subtilité, un des types est en train de galocher une fille dans le salon et un pote lui dit, « avant d’astiquer une fille, il faut ouvrir le moteur mec »…
cela dit on reste dans le champ lexical de l'automobile...
lundi 23 février 2009
l'espoir. Et la tristesse des autres...
L'espoir. Mon frère, qui a passé 5 mois de disette professionnelle, voit son avenir proche prendre une autre tournure! enfin! Je commençais a avoir un peu peur... Bien sûr il faisait quelques 4ème de couv pour 10/18 comme toujours, mais pas de Roman a traduire. Et se matin, quelqu'un l'a appelé pour lui proposer quelque chose. puis s'a c'est enchaîné, une fille avec qui il travaille beaucoup lui a proposé un nouveau"...pour les nul" la ça serait les techniques de language pour les nul je crois.
Du coup il revit un peu, et moi aussi par la même occasion.
La tristesse, pour mon copain Etienne (tienou) et Daniela, la brésilienne, qui se séparent, après 6 ans de vie commune, deux chiens, un canapé, un appartement, pour ce qui est du matériel...mais surtout la tristesse pour ces deux âmes. C'est très douloureux pour, elle. Elle est en colère. Je crois que etienne avait fait le deuil, il y a déjà quelques mois.
puis un autre couple s'est séparé se week-end. Fred et Marie.
Mais que se passe t'il...? dans nos vies.
Du coup il revit un peu, et moi aussi par la même occasion.
La tristesse, pour mon copain Etienne (tienou) et Daniela, la brésilienne, qui se séparent, après 6 ans de vie commune, deux chiens, un canapé, un appartement, pour ce qui est du matériel...mais surtout la tristesse pour ces deux âmes. C'est très douloureux pour, elle. Elle est en colère. Je crois que etienne avait fait le deuil, il y a déjà quelques mois.
puis un autre couple s'est séparé se week-end. Fred et Marie.
Mais que se passe t'il...? dans nos vies.
Emiliana Torrini - Me And Armani


Il est sorti il y a quelques mois maintenant, mais je l'ai acheté ce week-end. j'aime assez ce qu'elle fait. et pour l'avoir écouté sur deezer. Je voulais me l'acheter.
on l'a compare a Bjork et c'est légitime, elles ont le même timbre de voix. mais l'artiste est différente, une sensibilité différente. des mélodies différentes aussi. Peut être plus référencé.
elle conte des histoires, d'amour, de paysage, de perte. Sa voix est une caresse, sa beauté aussi.
je met aussi un album plus ancien d'elle, très jolie aussi.
vendredi 20 février 2009
A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans.Puis il fait une crise cardiaque qui le clou au lit. Il va se relever doucement, essayant de faire un peu le ménage dans sa vie, autant sentimentale que familial.
Avant toute chose, c’est un avant tout un film pour Mickey Rourke. C’en est même une parabole de sa vie. Star, icône, énorme acteur dans les années 70/80 il va connaître une descente aux enfers, irrémédiable, avec une volonté farouche de se détruire lui même. Il fera de la boxe, prendra toute sorte de drogue.
C’est donc ici une sorte de rédemption.
L’histoire, est l’histoire chaotique d’un looser magnifique. Ça ne tombe jamais dans le mélo coulant, c’est toujours très vrai,
presque documentaire.On peut ici voir un parallèle avec le dernier Rocky de Sylvester Stallone, acteur lui aussi déchu. Mais dont le film est très touchant, avec des sentiments simples et beaux.
Ce sont des histoires autant au cinéma qu’en littérature qui me touche beaucoup. Car elles sont passionnantes, marquées au fer chaud.
lundi 16 février 2009
rencontre photographique
dans mes recherches de nouveaux artistes a découvrir, j'ai découvert se week-end, Fred Herzog, après une discussion sur les photographes américains que j'appréciais.
Fred Erzog, né en Allemagne en 1930 s’installe en tant qu’émigrant dans la capitale de la côte ouest du Canada. Alors que la création en photo de rue se pratique à l’époque en noir et blanc il décide d’aborder tous les aspects de Vancouver en diapositives. Contemporain de l’école de New York et de l’école de la rue et soucieux de l’antériorité de ses initiatives.
il fait parti de ce que l'on a appelé "l'école coloriste américaine" dont stephen shore fait partie.
L’art d’Herzog est de savoir détacher sur le fond coloré des boutiques de la rue de si rares silhouettes. c’est sans doute dans ses frontispices de vitrines, de part et d’autre de leur frontière perméable se développe une chorégraphie minimale où le langage corporel des vendeurs et clients raconte les mini-événements de l’humain. Cette dramaturgie cinégraphique programme par la couleur des scénario
Fred Erzog, né en Allemagne en 1930 s’installe en tant qu’émigrant dans la capitale de la côte ouest du Canada. Alors que la création en photo de rue se pratique à l’époque en noir et blanc il décide d’aborder tous les aspects de Vancouver en diapositives. Contemporain de l’école de New York et de l’école de la rue et soucieux de l’antériorité de ses initiatives.
il fait parti de ce que l'on a appelé "l'école coloriste américaine" dont stephen shore fait partie.
L’art d’Herzog est de savoir détacher sur le fond coloré des boutiques de la rue de si rares silhouettes. c’est sans doute dans ses frontispices de vitrines, de part et d’autre de leur frontière perméable se développe une chorégraphie minimale où le langage corporel des vendeurs et clients raconte les mini-événements de l’humain. Cette dramaturgie cinégraphique programme par la couleur des scénario
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